Valls prépare la nuit de cristal contre les catholiques

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Valls en bon petit fasciste a envoyé ses nervis mettre les troubles dans la manifestation pacifique de ce jour.

D’ailleurs, il est surprenant qu’aucun des casseurs qu’il a commandité n’ait été arrêté ?

Est-ce parce que les policiers ne s’arrêtent pas entre eux, comme avec la BAC Nord de Marseille ?

Pour le moment, ils n’avaient ordre que des faire des blessés, les morts seront pour les prochaines manifestations. Ce qui lui permettra de suspendre toutes les libertés publique, ce qui l’insupporte au plus haut point. Pour Valls, nous ne sommes que des pauvres con bon à payer pour qu’il se pavane avec sa pseudo artiste. Encore une intermittente du spectacle qui nous coûte cher.

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Valls est bien un dictateur

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Valls refuse la liberté de pensée et d’opinion, bienvenu le fasciste. On ne se méfie jamais assez des immigrés. Adolphe, aussi avait mis l’Allemagne à feu et à sang.

En voici la raison:

Appel au Président après l’attaque de Valls contre les catholiques

Monsieur le Président,

Nous avons pris connaissance avec stupeur et indignation des propos de M. Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, appelant, dans le cadre d’un colloque sur la laïcité à l’Assemblée nationale le 22 janvier, à stopper les « intégristes de l’ultradroite catholique ».

S’il s’agissait de criminels ou de délinquants, si l’on pouvait prouver qu’il y avait en France une droite catholique violente, voire terroriste, le ministre de l’Intérieur serait, bien entendu, dans son rôle. Mais, selon le quotidien Le Monde, cette fantomatique « menace » se serait révélée aux dires de M. Valls lors des récents débats sur le mariage homosexuel ou sur l’avortement.

Doit-on en déduire que, pour le ministre de l’Intérieur – qui  devrait être, sous votre autorité,  l’un des principaux garants de la liberté de conscience –, la « laïcité » exige d’être favorable au massacre des enfants à naître ou à la privation délibérée de père ou de mère pour de malheureux enfants devenus les jouets du désir des adultes ?

Oui, Monsieur le Président, nous reconnaissons volontiers voir dans l’avortement un drame plutôt qu’un droit et avoir combattu la loi Taubira. La plupart d’entre nous l’ont fait – le font et le feront encore et encore – par fidélité à leurs convictions religieuses et à une Loi qui l’emporte sur toutes les lois humaines.

Mais nous contestons radicalement au ministre de l’Intérieur le droit de violer nos consciences et de nous imposer, non pas seulement des lois gravement contraires à notre foi, mais encore toute possibilité de les rejeter.

Cela n’est pas une saine laïcité. Cela s’appelle de l’intégrisme laïciste.

Entre une conception apaisée de la laïcité, favorable à l’expression publique des convictions religieuses, et cet intégrisme laïciste, vous seul, Monsieur le Président, avez encore le pouvoir de trancher, en tant que garant des institutions, mais aussi en tant que premier représentant d’une nation de plus en plus divisée, notamment par la faute d’oukases illégitimes venant des plus hautes autorités politiques.

Ces oukases font légitimement craindre aux catholiques d’être devenus quantité négligeable et méprisable dans leur propre pays. D’autant que les pouvoirs publics ne bougent pas le petit doigt pour réagir aux insultes, profanations et autres actes antichrétiens. Pire, votre gouvernement protège visiblement les groupuscules radicaux les plus manifestement antichrétiens, comme celui des Femen.

Nous vous demandons donc instamment, Monsieur le Président, de déclarer solennellement que la laïcité n’est pas, ne peut pas être, une religion de substitution, s’imposant de force aux convictions religieuses des citoyens. Nous vous demandons instamment de défendre solennellement notre liberté de conscience.

Dans l’attente de votre réponse, et assurés de notre droit à vivre sereinement en catholiques dans notre pays qui doit tant à notre religion, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération.

Guillaume de Thieulloy, directeur de L’Observatoire de la Christianophobie

Daniel Hamiche, rédacteur en chef de L’Observatoire de la Christianophobie

Les journalistes chient sur la démocratie et sont les complices des dictateurs

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Quand Robert Ménard fait condamner Marianne

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné sévèrement (3000 € de dommages-intérêts avec exécution provisoire, 2000 € de frais de procédure, 1000 € d’amende, publications dans Marianne, et dans un autre journal au choix pour un montant de 4000 €) le 16 janvier l’hebdomadaire Marianne pour diffamation envers Robert Ménard, accusé à tort d’être antisémite.

Lorsque ce dernier avait demandé des excuses, Maurice Szafran, directeur de publication de Marianne (qui a quitté le journal…) a reconnu le bien-fondé de la réclamation tout en refusant le moindre geste :

« Mon cher Robert, sur le fond tu as raison, mais tu sais bien, que par tradition, les journalistes ne s’excusent pas… »

Michel Janva

Socialisme + hollande = dictature

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Voici comment on tue la liberté d’expression, écoutez c’est édifiant:

Les menaces de l’assistante du Premier ministre

Guillaume De Thomas, fondateur des Tondus et président de l’association a reçu un coup de fil menaçant de Claire Waysand, numéro 2 du cabinet du Premier ministre. Hallucinant.

Michel Janva

http://www.tapeacall.com/vyfnbrtnfq

Gayet enceinte, non elle a avorté…

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D’après les journalistes bien informé qui savaient tout depuis 2 ans, alors que nous le pauvre peuple n’avons appris les exercices de braguette du coûteux François il y a 2 semaines seulement. Julie était enceinte.

Toujours d’après ces milieux bien informé François l’a obligé à avorté et comme c’était uniquement pour son confort personnel, il a fait changé la loi. De cette manière, ils ne peuvent être poursuivi pour ces faits ignobles.

Bravo le socialisme.

Valls est bien le fils de Franco

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Valls en bon fasciste qui chie sur la démocratie pratique la langue de bois avec un art de bon dictateur, en voici un bon exemple:

Le ministre de l’Intérieur complice de la violence des milices antifas

 

Question n° 38866 : du :01/10/13 du député Yannick Moreau :

 

“M. Yannick Moreau alerte vivement M. le ministre de l’intérieur sur la question des groupuscules d’extrême-gauche, surnommés “antifas”, qui se sont encore manifestés violemment cette semaine. “Les fascistes de demain se feront appeler anti-fascistes” disait Winston Churchill. Effectivement, les méthodes de ces bandes qui parcourent nos rues encagoulées, parfois armées de battes de baseball, de couteaux ou de barres de fer, hurlant des slogans haineux et terrorisant les habitants ne sont pas différentes de celles de certains autres groupuscules. Le 14 septembre 2013, une dizaine de ces activistes antifascistes, cagoulés, s’en sont pris violemment à des jeunes gens attablés à la terrasse d’un café du XVe arrondissement qui fut complètement saccagée. Plusieurs plaintes ont été déposées. Jeudi 19 septembre 2013, un attroupement massif de ces extrémistes tentait de récidiver vers ce même café, autour duquel d’importants moyens policiers avaient été déployés. Trente-huit individus ont été interpellés et conduits au poste de police. Les Français ne comprennent pas pourquoi ces groupuscules, qu’il est quasiment impossible de distinguer de prime abord de ceux qui ont été à ce jour dissous, peuvent encore troubler l’ordre public et se livrer à de tels actes de violence dans nos rues. Ces groupes sont un terreau de haine et de violence inadmissible, dont les conséquences peuvent se révéler tragiques comme l’a tristement rappelé une rixe mortelle en juin 2013. C’est pourquoi il réclame avec insistance que ce deux poids deux mesures cesse et que la dissolution de ces groupuscules dangereux soit étudiée dès le prochain conseil des ministres.”

 

Réponse récente du ministre :

 

“Le Conseil constitutionnel a érigé la liberté d’association au rang des principes fondamentaux reconnus par les lois de la République (décision n° 71-44 DC du 16 juillet 1971) ; de même, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales protège les libertés d’expression et de réunion (articles 10 et 11), auxquelles la Cour européenne des droits de l’homme porte une grande attention (CEDH, 24 juillet 2012, Farber c. Hongrie). Ce n’est donc qu’à titre exceptionnel, en cas de risque grave de trouble à l’ordre public, que le Président de la République peut procéder, par décret en conseil des ministres, à la dissolution administrative d’une association sur le fondement de l’article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure, issu de la loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et les milices privées. Une telle atteinte aux libertés de réunion et d’expression doit être strictement proportionnée à la menace importante pour l’ordre public que représente l’association ou le groupement en cause. C’est ainsi au vu de graves troubles à l’ordre public, notamment liés à leur propagation de la haine raciale et de l’antisémitisme, que le Président de la République a prononcé, par décrets en conseil des ministres des 12 et 25 juillet 2013, la dissolution administrative des groupements de fait « Jeunesses nationalistes révolutionnaires », « Troisième Voie » et des associations « Envie de rêver », « Jeunesses Nationalistes », « OEuvre française ». Les conditions de déroulement des manifestations des 14 et 19 septembre 2013 ne permettent pas de satisfaire aux conditions juridiques exigées pour envisager une dissolution administrative. D’une manière générale, le ministre de l’intérieur condamne fermement toute atteinte aux valeurs et aux lois de la République et attache une grande importance à la lutte contre l’extrémisme sous toutes ses formes, qu’elle soit le fait d’un individu ou d’une organisation.”

 

Un poids deux mesures.

Michel Janva